Samedi 18 septembre à 20h30, Concert : « Ashes ? » nouvel album Daniel Paboeuf

« Le son de Daniel Paboeuf est pour moi aussi emblématique de Rennes que les voix de Philippe Pascal ou d’ Etienne Daho. Quand je jouais avec lui sur scène, des fois, j’y pensais : merde, je joue avec Daniel Paboeuf, avec ce son qu’il a, aussi identifiable qu’une voix. Une voix qui, en l’occurrence, ne vieillit pas, et qui se régénère, sans être altérée par les contingences. Cette voix, unique. »

Dominique A

« Ashes ? »…

Avec la volonté de s’éloigner d’un monde contemporain anxiogène (montée des régimes autoritaires, nationalismes de toutes sortes, religieux ou autres, questions climatiques, planète de plus en plus usée, etc. ), Daniel Paboeuf a composé pour “Ashes ?” une musique mystérieuse et surprenante, une musique qui voyage dans l’espace interstellaire, qui vient des origines pour nous rencontrer…

Voix éthérées, boucles de saxophones, lyrisme et mélancolie, gravité et apesanteur (M 87, Ashes ?, Arcturus) sont les éléments et les émotions qui composent et imprègnent ce disque, avec cependant une autre face et un retour sur terre incluant des émotions plus humaines, intimes émotionnelles, où l’artiste expose ses doutes mais aussi un constat quasi politique avec humour (I ‘m a wreck, L’Hélico) et d’autres avec une sombre résignation (It’ s too late, Who will remember ?).

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« Le secret des légendaires Rennais new wave de Marquis de Sade ce n’était pas seulement l’attelage magique entre la guitare de Franck Darcel et la voix de Philippe Pascal, c’était aussi 1a présence de cuivres fulgurants et racés conduits par Daniel Paboeuf. On sait moins qu’il a produit les deux premiers albums de Niagara. Et qu’il a formé les Sax Pustuls. Ah, important ça. »

Libération

 Le saxophoniste et pilier de la scène rennaise Daniel Paboeuf ouvre la soirée avec  son sax et ses machines à portée de souffle et de mains. C’est parti pour un tour d’horizon de l’univers organique d’un musicien prodige et généreux qui sème des sons qui n’appartiennent qu’à lui, entre jazz, twist et beat electro, entre mélodie intimiste et bruitisme explosif.  Une récolte de sonorités, ode à la liberté musicale trop vite achevée.

L’Imprimerie Nocture

Trio Mambo

Samedi 28 août 2021 à 20h30 : « FUNUS » Trio burlesque.

LE TRIO MAMBO

Perdue au cœur des hommages, désemparée et incrédule, ne sachant que faire de son empathie, voici une équipe technique de cérémonie funéraire composée de trois personnages aussi singuliers qu’instables. Ils iront jusqu’au bout du protocole, quoi qu’il en coûte. Un micro, un piano, un public : le lieu d’office s’offre comme un plateau de jeu ouvert à tous les possibles.

Tous publics à partir de 7 ans
Durée :50 min
Comédiens : Laure Bienvenu, Florent Bernard, Julien Schwartz
Regard extérieur : Étienne Ranger

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Le Trio Mambo :

Laure Bienvenu : COMÉDIENNE – CLOWN

Le pépiement vif, l’œil avisé et l’esprit subtil, elle évoque un petit merle noir à la grande ténacité et au chant mélodieux. Sous son ramage se love une sensibilité toujours à l’écoute des autres, un sens de l’observation et de l’improvisation verbale qu’elle met au profit de la scène.

Formée un temps au conservatoire d’art dramatique de Rennes en 2007, elle met une patte dans l’enseignement des lettres, puis la retire quelques années plus tard pour aller voir ailleurs si elle y est. Et comme elle ne fait pas les choses à moitié, elle s’engage ensuite dans la formation de clown du Samovar, pour en ressortir diplômée en 2019. Que ce soit en tant que comédienne, ou soutien dans une mise en scène (son pêché mignon), notre coquette bretonne n’a de cesse d’imaginer, ciseler, polir son travail comme un bijou précieux!

Car elle aime se creuser la tête pour conjuguer «sens» et «efficacité» au présent… et pour mieux révéler la connerie qui l’habite ! Et quand elle ne virevolte pas sur scène, elle migre dans le poulailler de sa maison natale, y déplume quelques poules … pour se détendre !

Julien Schwartz : CLOWN – ÉCOLOGUE – MUSICIEN

Vous pourrez l’apercevoir, tout seul, nu, sur une pelouse alpine, à méditer sur la cime d’un épicéa vosgien ou à bavarder avec un chimpanzé en forêt tropicale. Il a grandi au milieu des bois et y serait bien resté ! Voici un homme sauvage qui fait ce qu’il peut pour s’intégrer à cette «société de fou».

Son parcours est à l’image de ses promenades quotidiennes, libre et loin des sentiers battus. Car Julien, c’est l’homme aux mille vies! Formé d’abord en Pâtisserie puis en Conservation de la Nature à Oxford, il a foulé les quatre coins du globe pour y observer grandes et petites bêtes. Berger à ses heures perdues, professeur des écoles quand le cœur lui en dit, il lui reste juste assez de temps pour apprendre à jouer du saxophone, du soubassophone, du piano, de l’accordéon et des claquettes ! Et avec talent s’il vous plait, car quand Julien entreprend quelque chose, ça n’est jamais à moitié !

Et c’est ainsi, naturellement, qu’ il intègre la formation professionnelle de clown au Samovar, pour en sortir diplômé en 2019. En toute logique s’il vous plaît !

Florent Bernard : CLOWN

“Quatre consonne et trois voyelles qui donnent des ailes !”

À trente ans, Florent sait déjà compter ! Par contre il n’aime pas s’étaler. Demandez-lui ce qu’il aime, il vous répondra sans doute : “Céline Dion, le whisky et Grenoble”. C’est clair ? Il se gardera bien de vous dire à quel point il aime promener ses mains sur un piano pendant des heures ! Et pourtant… S’il est d’humeur bavarde, il vous racontera peut-être qu’un jour, il a fait le tour de France en cinq mois… Il ne sera jamais maillot jaune !

Il aura plus de chance dans le clown, s’est-il dit. Alors il a fait le Samovar, pour apprendre le métier. Il a bien appris, il a même décroché le diplôme. Mais pour l’instant, il exerce en tant que croque-mort… Ça tombe bien, parce que son rêve à lui, c’est d’apprendre à la fermer pour de bon. Alors avec ce job, il a de bons professeurs !

Quand il est seul, Florent demande aux autres de partir.

PLUS SUR LE COLLECTIF :

Vendredi 13 août 2021 à 20h30 : « Vóden »

Basé en Bretagne, Vóden réunit Marguerite Lersteau au nyckelharpa et David Sévérac à la vielle à roue.

Leur duo – sensible et détonant- interprète un répertoire traditionnel et composé, dans la lignée de leurs influences scandinaves et balkaniques.

Sonnant comme une seule entité, parfois comme mille, l’illusion est donnée par les mélodies et les accords qui s’entrecroisent autour de toutes leurs cordes frottées, tantôt avec douceur ou beaucoup d’énergie.

De Suède en Macédoine, de la polska à la kopanitsa, ils donnent à écouter leur attirance commune pour l’exploration des musiques populaires et la recherche du rythme.

VODEN [Clip officiel] – Kanakista sou tragoudo (Ross Daly/ Arr.Vóden)
VODEN – Finnskogspols

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L’histoire de Vóden

C’est en 2015 que Marguerite Lersteau et David Sévérac font connaissance en musique à travers des sessions où ils font sonner ensemble leur deux instruments cousins : le nyckelharpa et la vielle à roue.
Venant tous deux de l’univers des musiques traditionnelles à danser, ils échangent un répertoire de mazurkas, scottish, valses, bourrées, ronds de St Vincent, …
Ils partagent également rapidement une attirance commune pour les musiques du bassin méditerranéen et des Balkans, se nourrissant des mêmes influences que peuvent représenter les projets de la famille Chemirani, les projets du multi-instrumentiste Éfrén López ou bien encore les nombreux enregistrements de collectage des musiques de Turquie, de Grèce, de Bulgarie…
A partir de 2017 Marguerite se passionne pour l’étude des musiques à danser de Suède et de Norvège et bénéficie d’un accompagnement délivré par Eléonore Billy.Au printemps 2018, David et Marguerite expriment une volonté de vouloir rassembler au cœur d’un même répertoire leurs influences scandinaves et balkaniques. Vóden voit le jour et donnera son premier concert l’été de la même année.
Aujourd’hui leur esthétique s’étoffe avec l’ajout de quelques pièces chantées et jouées aux kavals bulgare et anatolien.

Marguerite Lersteau ; Nyckelharpa, Chant

Marguerite explore la musique en autodidacte depuis l’âge de 10 ans, d’abord au chant et à la guitare folk . Elle découvre à 18 ans les musiques traditionnelles à travers l’apprentissage du violon et se passionne depuis 2014 pour l’étude du nyckelharpa (vièle à archet suédoise du XIVème siècle). Son intérêt va vers les répertoires scandinaves et balkaniques qu’elle interprète au chant et au nyckelharpa. Elle étudie également la technique du klasik kemençe turc. Son parcours l’a amenée à se perfectionner auprès de Maxime Chevrier, Eléonore Billy, Eléonore Fourniau, Henri Agnel, Efrén López, Veka Aler, Kelly Thoma, Isabelle Courroy, Chrysanthi Gkika et Mia Marine. Elle joue aujourd’hui au sein de plusieurs autres projets parmi lesquels le groupe Soñj (musiques anciennes occidentales et musiques anciennes et populaires d’Orient) et le quartet Lusk (musique des Balkans et compositions).

David Sévérac ; Vielle à roue, Kaval bulgare et anatolien

Passionné par le son et la musique, David commence son parcours par l’étude du  piano. Son chemin croise plus tard celui des musiques traditionnelles du monde et il se perfectionne de manière autodidacte aux percussions (darbouka, bendir, riqq…) et à la vielle à roue – son instrument principal et grâce à laquelle il a pu marier ses connaissances rythmiques et mélodiques. Musicien polyvalent, il pratique aujourd’hui le kaval (flûte oblique des balkans) et enseigne la technique de la vielle à roue. Il s’est perfectionné avec des musiciens tel que Grégory Jolivet, Romain Baudoin, Isabelle Courroy, Henri Agnel, Efrén López et a notamment participé au collectif Kreiz Breizh Akademi #5 (formation dédiée à l’étude des musiques modales et dirigée par Erik Marchand). C’est durant cette formation qu’il a eu l’opportunité d’étudier en Egypte auprès de maîtres musiciens. ​Il joue actuellement dans les groupes Soñj (musiques anciennes occidentales et musiques anciennes et populaires d’Orient), Nava (musique à tempéraments nomades) et Lusk (musique des Balkans et compositions).

Vendredi 30 juillet 2021 à 20h30, Concert : « Alif Trio » Djené Kouyaté, Djeli Sory Diabaté, Hamid Gribi

Les artistes d’ALIF, eux, se sont retrouvés dans la musique, comme dans la vie. Chacun d’entre eux a parcouru les rues et les scènes du monde entier. La scène, justement, c’est leur point de rencontre, leur véritable pays, là où leurs parcours de vie ont commencé à se parler…sans traducteur.Il y a un lien entre ces artistes et cela s’écoute…

ALIF, c’est la première lettre de l’alphabet en arabe, on dit que c’est celle qui permet d’écrire toutes les autres. Rythmes gnawas, percussions ethniques, avec chant bambara, arabe, des mélodies de cordes mandingues, la musique d’ALIF s’écrit comme une nouvelle langue ancienne… Une langue, écrite collectivement, parfois rêveuse, souvent hypnotique et intensément généreuse. À trois sur scène, avec Djély Sory Papa Diabaté, Djéné Kouyaté et Hamid Gribi , les musiciens d’ALIF jouent des tours et des détours de l’Afrique de l’Ouest, en passant par le Maghreb…

Papa Djely Sory Diabaté – Chant Afrique de l’Ouest/Kora
Djene Kouyaté – Chant Afrique de l’Ouest
Hamid Gribi – Choeurs/Percussions

Atelier Chants Mandingues à partir de 14h
avec Djené Kouyaté et Djeli Sory Diabaté.

L’histoire appartient à l’oralité, et le griot se présente comme le dépositaire légal de cette histoire. C’est de cette caste que nous vient Papa Diabaté, Djeli Sory Diabaté de son vrai nom. Il perpétue cet héritage avec une excellence et une grande fierté. Virtuose de la Kora et du Balafon, doté d’une voix veloutée, il décrit les maux et les vertus de la vie en société.

Héritière des traditions des griots mandingues, Djené Kouyaté est la fille des célèbres Aminata Kamissoko et Kémo Kouyaté, sa voix puissante et rare raconte l’Afrique d’hier et d’aujourd’hui. 

​Hamid Gribi joue plusieurs instruments : Daf, Bendir, Derbouka, Pandeiro, Congas, Djembé, Cajon, Tablas, Doumdoum, Krine, Balafon, Calebasse, Kamele n’Goni, Kalimba, Djeli n’Goni.
IL a été formé aux percussions africaines par Koungbanan Condé (Directeur de l’Ensemble National des Percussions de Guinée) Hamid Gribi se spécialise aussi dans les percussions cubaines, orientales, indiennes et japonaises. Il s’est également formé en stage avec Magic Malik, Khalid Khouen, Karim Ziad, Prabhu Édouard, Keyvan Chémirani, la Confrérie Aïssawa au Maroc, les tambours Batas à Cuba et les musiques amplifiées au Mali…

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Jeudi 22 juillet 2021 à 20h30, Concert : « Lua » nouvel album Gabriel Saglio

« Après de nombreuses années sous le nom des Vieilles Pies, Gabriel SAGLIO poursuit sa route. Une fois de plus entouré de ses brillants musiciens, il trace son sillon de chanteur curieux. Après avoir exploré la rencontre avec l’Afrique Mandingue dans son disque précédent, Gabriel SAGLIO nous surprend et s’intéresse cette fois aux musiques de l’Afrique lusophone. L’interprétation puissante de ce chanteur français à la voix caractéristique vient donc rencontrer les influences du Cap Vert, de l’Angola ou encore de la Guinée Bissau donnant à son groupe un son unique au croisement de la chanson française et de la World musique.
De ce bateau aux mille ancrages résultera un concert chaleureux et chaloupé porté par des textes humanistes. »

Né au sein d’une fratrie d’artistes, Gabriel Saglio parcourt la France depuis 2003 avec le groupe qu’il a fondé : « Les Vieilles Pies ». Il réalise ainsi près de 700 concerts : 6 musiciens sur scène et des Live réputés pour leur générosité. Malgré une même équipe toujours très active sur scène, Gabriel Saglio assume cette fois un album à son nom. Chanteur, auteur, compositeur, il porte haut le verbe et la qualité de texte tout en invitant chacun dans une musique festive et métissée.

Gabriel SAGLIO – Lua (Teaser Live court)

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Comme dans son précédents opus, Gabriel SAGLIO réussit à embarquer avec lui quelques passagers prestigieux venus apporter leur souffle reconnu à ses voiles :   Le batteur Cyril ATEF signe la plupart des batteries de cet album qui lui ressemble   La chanteuse angolo-brésilienne Lucia DE CARVALHO  vient poser sa voix sur le sensuel « Dans tes bras »   Le beatmaker nantais Raphaël D’HERVEZ participe au son électronique avec « Nuage »   Le compagnon de route guinéen du précédent opus Sekouba BAMBINO  vient rappeler qu’il est bien l’une des plus belles voix d’Afrique.
Et Gabriel SAGLIO s’offre même l’incroyable chance d’un duo avec la plus grande voix de cette Afrique Lusophone : le chanteur BONGA.

Gabriel SAGLIO: Chant / Clarinette / Clarinette Basse
Florian TATARD: Accordéon/Clavier
Toups BEBEY: Percussions / Saxophone
Yoan HERNANDEZ : Guitare
Vincent BARRAU : Basse / Choeurs
Edwin BUDON: Batterie / Choeurs / Prog

Presse:
« Leur musique m’a subjugué »Soro SOLO – FRANCE INTER
« Énergie et poésie »LE MONDE
« L’un des maîtres de la World Music en France… » FRANCE BLEU
« Gabriel SAGLIO est de ces optimistes qui essaient de chercher la beauté partout…(…) Une ode à la tolérance »FRANCOFANS
« Quel drôle d’oiseau que ce chanteur francophone à la voix cassée et au charisme évident » TELERAMA
« Si le monde avait des bras, nul doute qu’il enlacerait Gabriel SAGLIO… » FRANCE 3

Mardi 13 juillet 2021 à 20h30, Concert : Ley.Lek

Ley.lek c’est la rencontre de la harpe d’orient (qânun) et de la harpe d’occident (harpe celtique) dans les bras
d’un accordéon voyageur, assaisonnée d’une touche de percussions.
La petite histoire
Mandragore (chanteuse/harpiste et dessinatrice de BD) a trainé ses guêtres et sa harpe sur la route de la soie jusqu’en
Ouzbekistan pour enregistrer des musiciens et faire une BD sur les musiques de la route de la soie (Ipak Yoli, route de
soi(e), ed. L’OEuf 2016). Elle rencontre en 2016 Adrien Séguy, qui lui rentre d’un long voyage sur la route de la soie, jusqu’en Chine avec son accordéon, pour enregistrer des musiciens (voir son site: accordeonistan.com).
Les points communs sont vite trouvés. Adrien présente Mandragore à Mahdi M’kinini qui lui joue
du Qânun, le cousin oriental de la harpe. et tout naturellement, ils se mettent à jouer…

Le repertoire
Ley.lek se balade dans les Balkans (Bulgarie, Croatie…), en Grèce, en Turquie et jusqu’à la mer Caspienne (Azerbaïdjan).
Des airs et des chansons collectés en voyage ou au petit bonheur des rencontres, un bouquet coloré de musiques
folks/traditionnelles ou d’inspiration traditionnelle alliant airs à danser rythmés et complaintes orientales envoûtantes.

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Teaser LEYLEK – Musiques de la Route de la Soie

https://ley-lek.jimdofree.com/

Mandragore : Chant/Harpe

Adrien Séguy : Accordéon chromatique

Mahdi Mkinini : Qanun

Vendredi 28 mai 2021 à 19h : Concert Mélanie Panaget Trio

En résidence à la Grange-Théâtre en janvier 2021

Mélanie PANAGET, artiste voyageuse, crée en 2018 un projet autour de l’idée de ‘liberté’, où se croisent les différentes trajectoires de son parcours riche et atypique. Elle choisit de s’entourer de deux musiciens talentueux, Guillaume CHOSSON au violoncelle et Hamid GRIBI aux percussions.

Vocaliste libre et multi-instrumentiste (harmonium indien, saz), Mélanie PANAGET est toujours en recherche de liberté musicale et de nouvelles sonorités, évoluant dans l’espace de jonction entre l’univers des musiques traditionnelles (Inde, Bulgarie, Tadjikistan, …), et celui de l’improvisation libre, plus contemporain, plus expérimental. Elle propose également ses compositions, sur ses propres textes en français ou sur des poèmes d’autrices contemporaines en hindi. 

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Jeudi 1er juillet 2021 à 20h30, Concert : L’Homme Marteau

L’Homme Marteau

Chanson-Slam Métissée

Les 4 musiciens de L’Homme-Marteau vous invitent dans leur univers coloré où se mêlent accordéon, percussions, basse et guitare. Les compositions aux textes chantés ou slamés, sont portées par des musiques métissées de jazz, d’influences afro-cubaines ou encore de sonorités des Pays de l’Est.

Laissez-vous guider, L’Homme-Marteau vous emmène dans une danse poétique, avec ses morceaux de vie, ses états d’âme, jouant des mots et des émotions.

A propos de l’Homme-Marteau…

L’Homme-Marteau est un personnage qui s’inspire du chemin emprunté par Augustin Marcadet, ce faux-héros du roman de Jean Meckert(«L’homme au marteau», 1943).Des thématiques à la fois universelles et actuelles font le pont entre cette œuvre critique et les textes de Guillaume Garcia: un regard cynique sur le monde qui l’entoure, un humour noir teinté d’auto-dérision, un romantisme sans faille et parfois naïf.D’autres artistes tels que Vian ou Prévert, contemporains de Meckert, ont pu développer ces sujets et inspirer Guillaume par la modernité poétique de leurs propos.

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L’HOMME-MARTEAU

La petite histoire…

Après plusieurs années à œuvrer au sein de divers collectifs, naviguant entre les eaux du reggae, du ska, du rock, de la chanson, de Grenoble à la Réunion, en passant par la Bretagne, Guillaume Garcia se lance en 2018 dans une création personnelle autour de ses compositions (textes et musiques).

Ainsi naît l’Homme-Marteau. 

Rapidement rejoint par trois autres musiciens, François Poulain (accordéon), Adrien Levesque (percussions) et Félix Masson (basse), qui apportent leurs influences multiples et enrichissent clairement la construction musicale du projet.

Le projet de l’Eternel étranger

Sans être frontal, le propos est fort, profond. L’Homme-Marteau nous emmène, par ses biais poétiques, ses morceaux de vie, ses états d’âme, jouant des mots et des émotions. L’Eternel étranger est comme un fil conducteur et vient interroger la problématique de l’exil, comme une fuite forcée ou volontaire, géographique ou intérieure ; l’exil multiple, qui nous questionne sur cette société où chacun cherche en vain sa place et le sens de ses actes. A partir d’une quinzaine de textes sed essine un univers original dans lequel ce personnage multiple suit son chemin d’exil, comme des paysages de toutes les couleurs où se mêlent poésie, humour, états d’âme et critique sociale. Le tout est porté par un quatuor chaleureux qui nous transporte en danses et en émotions. A l’écoute, apparaît clairement la filiation avec la chanson française, aux textes chantés ou slamés, posés sur des musiques métissées de jazz, d’influences afro-cubaines ou encore des sonorités des Pays de l’Est. «Je suis celui qui ne revient pas , qui es t déjà parti. Je suis celui qu’on n’attend plus, et même qu’on oublie. Je suis partout chez moi, car j’arrive de nulle part, J’ai l’air de débarquer ou d’être sur le départ…»

Guillaume Garcia – Guitare & Chant
Actif depuis plus de 20 ans dans diverses formations reggae, ska, rock, chanson, en tant que guitariste, claviériste, chanteur, auteur, compositeur, arrangeur
Références : Very big Jahbrass band, Elvijah, Katwaly, Grand JBus, Ptit JBus, Dago Roots, Mystikalis, …
François Poulain – Accordéon
Formé au CNIMA, François s’installe sur la scène musicale de Rennes en 2015, tout en poursuivant sa formation aux Conservatoires de Jazz de St Brieuc et de Tours. Peu à peu son répertoire s’oriente vers le swing musette, swing manouche, le jazz, les musiques traditionnelles du monde et la chanson.
Références : Du Haut d’en Bas avec Steven Fougères, la Tchoutchouka, Chansons du Monde des Animaux, Cie Liratouva
Adrien Levesque – Percussions
Initié à l’art des tambours avec différents maîtres en France ou lors de voyages d’immersion notamment en Afrique de l’Ouest, Adrien se produit dans plusieurs groupes et compagnies (musique, danse, art de la rue…) et s’investit dans la transmission de sa passion et la création de projets culturels.
Références : Blaka, Cie D’Icidence, Zaï Igo, Baba Touré et Ayena, Le Son Mat, Bagolo Fô
Félix Masson – Basse
Musicien aux multiples facettes, Félix Masson est un multi-instrumentiste qui s’intéresse à de nombreuses musiques et à de nombreux instruments, mais c’est naturellement à la basse qu’il aime découvrir les rythmes et les harmonies qui les composent. Bercé par le jazz, le rock progressif et les musiques celtes, il fait ses classes au conservatoire et à l’IMEP quand il ne les sèche pas en voyageant.
Références : Byzance Nord, The Doblo Mountain Boys, Chasing Bone, Holy Vibes

24 octobre 2020 à 18h30: Concert Mirthe et Terry Lark

« Mirthe & Terry Lark, c’est une rencontre de deux talents exceptionnels avec chacun leur bagage musical et humain : Mirthe venant des contrées du Folk et Terry des terres du Rockabilly. Ce duo interprète des reprises folk rock des années 60-70 en un mélange savant de charme et de dynamisme et en un cocktail d’émotion et de rythme. Dans la lignée de Dylan, Baez et Cash, ils vous transporteront avec les vibrations de leurs cordes vers des sphères débordantes de plaisir nostalgique. »

Mirthe est avant tout une chanteuse, mais ça lui est naturel de s’accompagner avec ses instruments à cordes : la guitare, le piano, la harpe celtique. Sur scène, elle passe d’un instrument à l’autre, offrant au public un spectacle varié et unique.

L’expression est primordiale pour Mirthe. Elle aime raconter une histoire en musique – esquisser des images par les paroles, évoquer des émotions par les sons, emmener l’auditeur en voyage… Mais avant tout elle cherche un sens dans chaque chanson, une certaine vibration qui bouge quelque chose – en elle-même et en autrui.

En collaboration avec Rémy Verneuil, Mirthe a réalisé plusieurs projets musicaux. D’abord deux séries de chansons anglophones traduites en français : des chansons de Bob Dylan ainsi que des chansons traditionnelles américaines, irlandaises et britaniques.

Plus récemment, Mirthe et Rémy Verneuil ont écrit et composé un nombre de chansons – la plupart en français, quelques-unes en anglais – dont 6 titres se retrouvent sur leur album  » Eclosion ».

Duo avec Terry Lark

Mirthe (chant, guitare, harpe celtique) et Terry (contrebasse) interprètent un répertoire de reprises folk rock des années 60 et 70, allant de Bob Dylan à Joan Baez, en passant par Johnny Cash et plein d’autres. Entre les morceaux accompagnés à la guitare et à la contrebasse, il y aura aussi quelques chansons accompagnés à la harpe celtique.

Du folk-rock avec Mirthe

Replay du dimanche 2 février 2020 France Bleu Cotentin

https://www.francebleu.fr/emissions/le-live-de-france-bleu-cotentin/cotentin/du-folk-rock-avec-mirthe

“Jolene” par Mirthe (chant, guitare) et Terry Lark (contrebasse)
Reprise de la chanson de Dolly Parton.
Enregistré en décembre 2019, mixé par M. Petel, vidéo par studios audio-vidéos de l’asso. La Grande Nature.

Réservation /Billetterie

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Coordonnées

La Grange Théâtre
Le Beaumont Férard, 35134 Thourie
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